Refus de la réalité

Bonjour à tous,

Vous êtes-vous rendus compte que le principal problème que l’on vit quotidiennement, c’est que l’on refuse toujours la réalité telle qu’elle se présente ? C’est comme inscrit dans nos conditionnements. Et l’on refuse ce qui se passe, uniquement parce que nous nous inventons des scénarios pour réécrire l’histoire vécue… On voudrait être en santé alors qu’on est malade. On voudrait que l’autre face autrement, alors qu’il fait déjà des choses, on voudrait que nos parents ou nos enfants, nos amis, ou le gouvernement ou peu importe qui finalement, soient ceci de différents de ce qu’ils sont en réalité… On voudrait qu’il n’y ait pas la guerre dans le monde. Que l’alimentation soit accessible à tous…. Alors que dans les faits, il y a la guerre et la famine.

On s’insurge, on critique, on juge, on pense qu’on ferait mieux, que nos belles idées seraient plus intelligentes que celles proposaient par… (Et vous mettez ce que vous voulez ici : les médecins, les politiques, les patrons, les économistes, etc., etc.…). On pense qu’on a raison de mentir pour protéger l’autre, alors que dans les faits, on fait du mal. Mais on se convainc qu’on a raison d’agir comme cela. On prend en otage nos guides qui ne répondent pas à nos attentes ou à nos envies égotiques, on veut toujours autre chose et on ne se satisfait finalement pas, de ce que nous avons.

Certes, le rythme effréné que la société s’impose à elle-même avec l’arrivée des écrans et de la lumière bleue est une valeur ajoutée à ce qui se joue. Dans le même temps, apprenons à regarder autrement nos histoires personnelles. Apprenons à accueillir que nous avons été blessées par l’attitude de cette personne, dans ce contexte et faisons de la place à ce qui est, là, au présent, en nous. Mettons de l’amour pour cette parole qui nous a échappé et dont on essaye de se convaincre que c’était mieux pour l’autre que ce soit dit, mais que l’on rumine quand même. Accueillons que nos sentiments différents pour nos enfants, quand ils ne font pas ce qu’on leur demande, et qu’on a l’impression qu’on doit se battre avec eux pour arriver à avoir une table mise pour le repas du soir, par exemple. Accueillons que la maladie d’un parent est trop lourde, et qu’on voudrait que ça n’ait jamais existé. Accueillons la souffrance quand on est mis au courant du drame de telle ou telle personne, à travers le monde. Lâchons les téléphones, les ordinateurs et prenons le temps, de juste reconnecter à l’intérieur de nous et d’ouvrir cet espace interne qui a mal.

En se focalisant sur notre douleur, notre inconfort ou notre émotion face à l’information reçue, nous accueillons la réalité qui se présente à nous. Et en accueillant cette réalité, alors, nous nous libérons des obsessions mentales, des ruminations, des scénarios et des émotions. Nous reprenons notre responsabilité vibratoire, revenant à la conscience en nous et pouvons alors réactiver notre libre-arbitre en choisissant la façon dont nous voulons réagir à ce qui se passe, plutôt que de réagir de manière automatique et de jouer le jeu de la non-conscience.

Et si vous n’y arrivez pas seule, je serai ravie de vous accompagner.

Avec amour,
Marilyn

Pour vous aider à aller plus loin sur ces notions, je vous donne rendez-vous pour la prochaine séance de soin collective qui aura lieu le 20 juin 2025 à 20 h. Cliquez ici pour plus d’infos : https://piliersource.com/seances-collectives/


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