Bonjour à tous,
Après plusieurs années d’accompagnement, je note une chose que peu de personnes font : se féliciter pour avoir fait ce qu’ils ont fait dans la journée, même pour une toute petite action, hyper simple.
Et quand je parle d’une chose simple, cela peut-être d’avoir dégusté un plat que nous n’avions jamais mangé auparavant. Ce peut être d’avoir lu quelques lignes entre deux tétés de votre nourrisson, d’avoir encourager un ami, d’avoir sourit à un inconnu dans la rue, d’avoir osé rire à gorge déployée d’une bonne blague qui n’a fait rire personne à part vous, mais qui a déclenché le fou rire général… Vous pouvez vous féliciter d’avoir conclu une affaire avec vos partenaires de travail, d’avoir compris un élément important pour la suite de votre journée, d’avoir fini une mission …
Bref, peu importe le pourquoi l’on se félicite, l’idée, c’est de le faire. Pourquoi ? Parce que se féliciter pour les petites choses entraîne votre subconscient à reconnaître ce qui se passe de positif dans la journée. Cela active la zone du cerveau responsable du bien-être et vous connecte directement à la sécurité et à la confiance. Et que plus on répète quelque chose, plus cela devient une habitude !
Ainsi, un simple petit mot devient une fondation si puissante, qu’il ouvre des perspectives pour transformer votre habitude négative en confiance, pour arrêter de douter de vous ou de vous juger sévèrement parfois, en force d’action et de reconnaissance.
Se féliciter contribue à cesser de se mentir à soi-même en remarquant que tout n’est pas à jeter dans une journée, par exemple. Se féliciter contribue à ouvrir les portes à l’authenticité. Vous arriverez progressivement par ce simple rituel à déplacer des montagnes, à la seule force de la confiance que vous aurez en votre potentiel de cohérence.
Et si vous n’y arrivez pas seul, je serais ravie de vous accompagner.
Belle pratique et belle découverte de vos potentiels !
avec amour,
Marilyn
En savoir plus sur Pilier Source
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
